Suivre l’équipe de France à l’Euro de basket 2015, ce n’est pas seulement faire des articles. C’est aussi faire des rencontres et assister à des scènes cocasses.

S’adapter pour les 2,15m de Rudy Gobert

Jouer Rudy Gobert n’est pas évident. L’interviewer peut aussi être compliqué. Surtout quand il faut le filmer. Certains anticipent et viennent équipés.

Suivre les matches sur le parquet… et sur écran

Avec quatre pays pour accueillir les quatre poules du premier tour de l’Euro, les journalistes ne peuvent forcément pas assister à tous les matches. Les journalistes ont donc du suivre plusieurs matches en même temps, depuis la tribune presse avec en simultané les yeux rivés vers l’écran diffusant les matches du groupe B.

Rencontrer des journalistes qui assument leur côté supporter

On peut faire de drôle de rencontres. Parler par exemple avec un journaliste russe pour lui demander son avis sur l’équipe France. Juste avant le voir filer en tribunes pour rejoindre le “kop” russe. Et le voir chanter à tue-tête toute la rencontre avant de se chauffer un peu avec les stadiers.

Se faire enlever sa table pendant qu’on écrit un article

Les derniers spectateurs à peine partis, l’organisation n’a pas perdu de temps. Alors que le dernier match à Montpellier vient de se terminer, la salle est démontée. Et la tribune de presse avec. Le temps d’aller interviewer les joueurs et de finir un dernier article, le bout de la table avait déjà été enlevé. Et le wifi déconnecté…

Faire des rencontres hautes en couleurs

Forcément, il y a des supporters. Et ceux qui ont fait le déplacement n’hésitent en général pas à porter haut les couleurs de leurs pays. Mention spéciale aux Finlandais et Lituaniens.

Se dire que meneur et pivot, ça ne demande clairement pas les mêmes qualités…

Oui, ça semble évident. Mais on voyant cette scène, cela sautait clairement aux yeux. Tony Parker et Marcin Gortat, le pivot de la Pologne, ne joue pas dans la même catégorie question physique.

Glenn Ceillier
@GlennCeillier