L’éviction de David Moyes de son poste d’entraîneur de Manchester United seulement dix mois après son arrivée a évidemment fait les joies du web avec des montages en tout genre.

L’affiche de “12 years a slave” meilleur film aux derniers Oscars détournée. “Manager pendant un an”.

Le célèbre tableau du peintre Edvard Munch: “Le cri” (du désespoir sans doute)

Une comparaison des méthodes de David Moyes, où personne n’écoute, avec Sir Alex Ferguson, avec qui les joueurs ne bronchaient jamais (sous peine de hairdryer).

C’est l’accumulation des soucis (et des échecs) qui a fait son job.

La réaction chez les coaches de Premier League qui auraient bien voulu que MU continue d’être… sans danger pour eux.

En 2002, Moyes avait dit qu’il ferait d’Everton un meilleur club que MU. C’est gagné on dirait…

Twitter n’a pas attendu le limogeage de David Moyes pour se montrer caustique. L’ancien entraîneur d’Everton a toujours été une cible facile, ses résultats n’ayant jamais été à la hauteur des attentes ou de son prédécesseur, avec qui les comparaison fleurissent depuis des mois.

Sur la démolition d’un travail de 26 ans…

Sur son incapacité à trouver des solutions ou à réagir.

Son incapacité à regarder les choses en face.

Son intelligence même.

Le seul soutien que Moyes a toujours eu, c’est celui de ses confrères et adversaires.