Vendredi dernier, Diana Taurasi a embrassé son adversaire en plein match de basket. Ce n’est pas la première à le faire. Provocation, affection, tendresse, humiliation, revendication… le “smack” est devenu tendance chez les sportifs.

En 1998, la France découvre le bisou de Laurent Blanc sur le crâne chauve de Fabien Barthez. Une image culte qui depuis a fait des émules. Le bisou de Diana Taurasi sur la joue de Seimone Augustus dans le championnat de basket américain en est le dernier exemple. Provocant mais pas méchant, il ressemble un peu à celui de Jérôme Le Banner à Mike Bernardo sur le ring de kickboxing de Tokyo, en 1995.

D’autres “piou” sont moins bien acceptés. Ivan Stuffer joueur de handball est littéralement devenu fou après le bisou de son adversaire sur la joue. Le grand Zlatan, macho parmi les machos était furieux lui aussi…

Heureusement, il y aussi des baisers d’amour. Celui d’Iker Casillas pour sa belle Sara Carbonero après la victoire de l’Espagne en finale de la Coupe du Monde 2010 était spontané quoique surprenant pour la présentatrice. De son côté, “El Kitu”, joueur argentin va célébrer son but en allant embrasser sa maman sur la bouche, comme quand il était petit !

Le bisou de Dimitry Tursunov et Igor Andreev restera aussi gravé dans la mémoire des deux hommes. Pour Andreev, ce “kiss” semblait bien normal et fêtait la victoire de son coéquipier, qui lui, semblait tout agité. Ivan Rodriguez et Ugueth Urbina ont retourné la prude amérique après s’être embrassés lors d’un match de baseball.

Enfin, direction Moscou, pour l’un des baisers les plus controversés de Russie. Victorieuses du relais 4x100m lors des Mondiaux, les athlètes russes Yulia Gushchina, Tatyana Firova, Kseniya Ryzhova et Antonina Krivoshapka ont célébré leur victoire avec un bisou sur le podium. A l’heure où Valdimir Poutine durcit la propagande anti-gay en Russie, la polémique a fait rage. Comme quoi, un baiser peut avoir plusieurs significations.