GIRO – C’est ce qui s’appelle un beau “fail”. On le doit à l’Australien Simon Clarke, qui s’est quelque peu emballé, mardi à l’arrivée de la 4e étape du Giro. Le coureur de la formation Orica-GreenEdge a tout simplement cru qu’il avait réglé le sprint du peloton pour gagner l’étape, oubliant que David Formolo avait franchi la ligne en première position, quelques secondes plus tôt.

Un concurrent de l’équipe Movistar s’est chargé de lui rappeler. Le langage corporel traduit toute la déception de Clarke qui, après avoir levé les bras au ciel, se prend la tête à deux mains. Consolation, et pas des moindres, l’Australien s’est emparé du maillot rose de leader après ce bel ascenseur émotionnel.

Retour sur un modèle de déception en trois temps :

1 – Simon crie victoire. Il est heureux et lève les bras au ciel. C’est beau, autant de candeur.

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2 – Un collègue lui annonce qu’il n’est que deuxième. Simon réalise que le moment est très gênant.

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3 – Embarassé, Simon se prend la tête à deux mains.

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