Hugo Bonneval, Alexandre Flanquart, Jérôme Porical… mais aussi Rio Mavuba, Nikola Karabatic ou Alexis Vastine. Le calendrier des Dieux du Stade n’accueille pas que des clichés de rugbymen. Alors, les petits nouveaux ont-ils été impressionnés ? Pas tellement. Ils nous ont raconté leur expérience.

“Pendant la séance photo, on rigole, on se fait chambrer”. Facile quand on s’appelle Jules Plisson, qu’on est demi d’ouverture au Stade Français et que c’est la quatrième fois qu’on pose pour le calendrier de son club. Mais l’édition 2014 se compose également des clichés de footballeurs, d’handballeurs, de judokas et même du boxeur Alexis Vastine. ” On est venu me proposer de le faire, et j’ai tout de suite accepté. Un ami, boxeur aussi, l’avait déjà fait, et je trouve ça génial, raconte Vastine. Je trouve les photos belles, pas provocatrices, c’est quelque chose de recherché. Et puis c’est une fierté de poser dans ce calendrier “.

” Ça légitime vraiment une personne, de faire ce calendrier “

Une fierté aussi pour Jérémy Parisi, judoka. ” Ça légitime vraiment une personne de lui proposer de poser pour ce calendrier. J’étais très content lorsqu’on m’a appelé pour le faire. C’est impressionnant, mais j’étais à l’aise. Je suis habitué à devoir gérer le stress, donc je n’avais pas trop de pression. “

Rio Mavuba commence lui à être habitué à jouer les mannequins. C’est la deuxième année qu’il pose parmi les Dieux du Stade. ” La première fois que l’on m’a proposé, j’étais étonné, surpris, puis finalement j’ai franchi le pas. C’est sympa, il y a une bonne ambiance “. Le footballeur lillois revient sur son premier shooting pour lequel, au fond, il n’était pas si rassuré : ” L’an dernier, c’était un peu compliqué. Il y avait 15 figurants derrière moi, c’était un peu impressionnant. Mais ça s’est bien passé.

Être entouré de rugbymen ? Même pas peur

Poser à côté de rugbymen ne fait pas peur aux autres sportifs. ” D’accord, ils font deux ou trois têtes de plus que moi. Ils sont impressionnants, il y en a même qui n’ont plus d’oreille, chambre Mavuba. Mais comme c’est pour la bonne cause, il n’y pas de complexe à avoir, je trouve ce mélange sympa finalement. Pas de complexe non plus pour Alexis Vastine : ” Si on est venu me chercher pour poser, c’est que je devais correspondre pour les photos “, s’amuse-t-il.

Pour le photographe de cette cuvée 2014, Fred Goudon, les footballeurs et boxeurs se débrouillent aussi bien devant l’objectif que les rugbymen, même si ces derniers sont plus à l’aise. ” Ils sont habitués à ça. Ils savent qu’en jouant au Stade Français, ils vont y passer ! “

Et pour le résultat ? ” C’est cool Photoshop “, plaisante Mavuba. Quant à Vastine, il préfère laisser ” la gente féminine juger “. À vos calendriers et à vos DVD Mesdames.

Le DVD du Making Of des Dieux du Stade est commercialisé à partir du 4 novembre (66 minutes, 18,99 euros).

Lucie Bacon