Lundi, Samuel Eto’o a accordé une interview au Monde. L’international camerounais de Chelsea a fait le point sur sa carrière, son présent et son futur. Carrière dont il peut évidemment être fier. Ça tombe bien… Si Eto’o va un peu moins vite aujourd’hui sur un terrain de football, l’attaquant est toujours aussi inspiré quand il s’agit de faire l’éloge de ses accomplissements. Eto’o a conscience de qui il est.

Morceaux choisis. Orientés et sortis de leur contexte aussi. Mais véridiques.

Première question. Première réponse. Première(s) phrase(s) même.
Je n’ai rien à montrer. Je suis Samuel Eto’o.

Première question, suite et fin. Si jamais on n’a pas compris l’idée, Samuel Eto’o précise le fond de sa pensée. “Je n’appartiens pas au groupe de joueurs considérés comme bons, mais au groupe des grands joueurs.”

Grand joueur, oui ? Mais grand comment ? Comme ça… “Tout grand joueur souhaiterait avoir la carrière que j’ai eue et passer par un club comme Chelsea.

Là où Attila passait, l’herbe ne repoussait pas. Là où Eto’o est passé, Eto’o a gagné.
J’ai eu la chance de jouer en Espagne, nous avons gagné. J’ai eu la chance de jouer en Italie, nous avons gagné.

Pas évident quand même de passer après Didier Drogba à Chelsea ? Si ? Non…
Je n’ai pas à regarder ce que Didier a fait.

Avec tout ça, Samuel Eto’o est forcément un modèle. Si beaucoup de footballeurs récusent le terme, l’attaquant de Chelsea, lui, endosse une responsabilité qui est loin de l’accabler.
Partout où vous allez, il y a des jeunes qui s’identifient à moi (…). Les gens rêvent d’avoir ma carrière.

Sur Twitter, le Camerounais a parfois été critiqué pour une attitude qui pourrait passer pour de l’arrogance. Mais les Twittos préfèrent prendre cela au second degré.