FIFA 16 – A l’occasion de la sortie du nouvel opus d’EA Sports, Pierre Ménès, le célèbre consultant foot de Canal Plus, était présent à la soirée de lancement. Ça tombe bien, nous aussi. On en a profité pour lui demander son avis sur le jeu, les joueurs et les nouveautés de cette nouvelle version. Pierre Ménès nous a donc révélé ses petits secrets de gamer.

L’équipe que vous sélectionnez pour jouer ?
P.M. : Ca change tous les ans. Il y a deux ans , c’était Chelsea. L’an passé, le Barça. Cette année, je ne sais pas encore.

L’équipe que vous ne prendrez jamais ?
Il n’y en a pas. Je déteste Chelsea et j’ai joué un an avec. Je suis suffisamment pragmatique, il faut gagner les matches.

Le joueur avec lequel vous vous sentez le plus à l’aise ?
P.M. : Lucas. Parce que, quand il joue avec moi, il reste à droite. Ce qui n’est pas le cas dans la réalité. Comme beaucoup de joueurs, j’aime les attaquants rapides et lui a une vitesse de jeu incroyable.

Le joueur avec lequel vous n’arrivez pas à jouer ?
P.M. : Iniesta. Je n’y arrive pas. D’ailleurs quand je jouais avec le Barça l’an passé, je sortais Iniesta du onze. Je plaçais Mathieu en défense centrale et un trio Rakitic, Busquets et Mascherano au milieu.

Le meilleur jeu de foot de l’histoire ?
P.M. : Le PES avec Drogba et Henry en couverture et le FIFA d’il y a trois ans.

Ce qui vous énerve le plus quand vous jouez en ligne ?
P.M. : Les mecs qui essaient de gagner du temps en appuyant sur pause. Je crois qu’on a droit à trois fois 30 secondes par mi-temps. Ils doivent penser que je vais me déconnecter mais, pendant ce temps-là, je développe ma haine.

L’excuse qui vous énerve le plus ?
P.M. : Ma manette ne marche pas.

Et votre excuse ?
P.M. : Je n’ai pas d’excuse. J’ai 52 ans, j’ai passé l’âge d’avoir des excuses bidons aux jeux vidéo.

Votre botte secrète ?
La défense. Je suis un bétonneur de la mort.

Ce qu’il faut faire pour vous battre ?
P.M. : Les joueurs qui savent faire des dribbles. Je suis le joueur le plus pourri de l’humanité en dribbles.

Ce que vous pensez de l’arrivée des équipes féminines ?
P.M. : La vraie bonne idée c’est de ne pas avoir réduit la vitesse. Ca va aussi vite qu’avec les équipes hommes. Les jeux de tennis avec les femmes, c’était horrible. Ça allait à trois à l’heure. Tu avais le temps de manger un sandwich entre le temps où elle tapait la balle et le temps ou ça arrivait dans le camp adverse. Avec FIFA 16, c’est plutôt sympa. Les joueuses sont assez bien faites. Notamment Eugénie Le Sommer, c’est assez dingue.

Son onze type à FIFA

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La rédaction d’Eurosport.fr