Une partie d’entre eux s’en moque complètement. C’est le cas de ces nombreux footeux qui roulent au volant de gros bolides tous plus pollueurs les uns que les autres. Cliché ? Oh non, mais ils ne sont pas les seuls. La Formule 1 est sans doute la discipline la plus éco-nuisible avec ses milliers de litres de kerozen dépensés avant, pendant et après la course.

Et organiser une Coupe du monde de football au Qatar en plein désert, avec des stades climatisés, ce n’est pas non plus très respectueux de l’environnement, pas plus que les JO de Londres en 2012. En deux semaines, ce sont 3.4 millions de tonnes de gaz à effet de serre qui ont été produits par la capitale. Que dire aussi de Novak Djokovic, dont le nom a été utilisé par la compagnie aérienne Air Serbia, dommage que l’avion soit l’un des moyens de transport les plus polluants. Mais l’aberration environnementale, ce sont bien ces pigeons belges, que l’on pensait être le moyen de communication le plus propre… avant d’apprendre qu’ils étaient dopés !

Heureusement, il existe quelques sportifs bien plus soucieux de notre planète. C’est le cas de Franck Ribéry qui utilise les charettes depuis peu. On saluera les efforts d’Anastasia Ashley qui en plus d’être sexy, se déplace au moyen de sa planche de surf sur les océans du monde entier. Enfin, saluons ce cycliste américain qui a choisi de pratiquer son sport dans une forêt. Il est si proche de la nature et des animaux qu’il les embrasse pour leur signifier son amour.

Enfin, il y a deux cas qui nous laissent perplexes. On hésite à vrai dire. Le premier c’est celui de David Beckham qui s’est récemment mis au triathlon, sport naturel s’il en est, mais qui en même temps pollue les rues de Los Angeles avec sa moto vintage. L’autre cas, concerne cette équipe espagnole de la Hoya Lorca. Les dirigeants ont pris l’initiative bucolique de changer les imprimés du maillot désormais parsemé de feuilles de choux. Action éco-responsable validée mais qui sera taxée pour sa laideur.