FOOTBALL VRAI – Benoît Assou-Ekotto ne manque pas d’humour, ni d’autodérision. Chatouillé chaque dimanche soir par Julien Cazarre, le latéral gauche du FC Metz a adressé une lettre ouverte pleine de tendresse au trublion de l’émission J+1.

“Mon cher Juju, c’est avec beaucoup d’émotions que je t’écris cette lettre et je peux te dire que c’est sans forcer que les mots me viennent…, débute le texte de l’international camerounais, transmis au Républicain Lorrain, qui consacre ce mardi deux pages à l’humoriste de Canal Plus. Depuis l’étranger, lorsque j’évoluais en Angleterre, je regardais ta séquence dans J+1 , juste pour avoir un avis honnête, objectif et technico-tactique d’un véritable professionnel sur le championnat de France. Et cela me réjouissait à l’idée un jour de revenir jouer dans ce championnat, justement ! Et cela en partie grâce à toi !”

Quand ta mère te demande si tu vends de la drogue…

Celui que Cazarre parodie en footballeur mi-drogué, mi-dealer, poursuit : “Comme tu le sais, les choses sont souvent différentes de l’intérieur et j’ai longtemps hésité à te refaire le portrait… Parce que lorsque ta mère te demande s’il est vrai que tu vends de la drogue à 33 ans ça fait mal !!! Mais comme dit le dicton, ” L’amour maltraite souvent ceux qu’il a le plus favorisés “. De ce fait, c’est avec les bras ouverts que j’accueille ton humour chaque week-end. Tu as réussi à me faire aimer la Ligue 1, mais j’ai quand même dû suspendre l’abonnement de ma mère à Canal + .”

Et l’ancien joueur de Tottenham et du RC Lens de conclure son billet par une proposition : “Si Dieu le veut, on s’en fumera un après un bon match de Promotion d’honneur à Saint-Nicolas-les-Arras…” Drôle.

Fabien Borne

@DailyMercato