Chaque mercredi, une personnalité nous parle de sa passion pour le ballon rond. Après Baptiste Lecaplain la semaine passée, au tour de Frédéric Calenge, journaliste pour Téléfoot, de se prêter au jeu. Il est également au plus près des joueurs de l’équipe de France étant journaliste terrain pour les matches des Bleus sur TF1. Fred Calenge présentera le Before de France-Allemagne à 20h le 13 novembre sur MY TF1.fr avec 40 minutes d’avant-match, de coulisses…

1. Ton équipe de cœur

Vous voulez que j’ai des problèmes quand je me déplace dans les stades de Ligue 1 ? On va dire l’équipe de France…

2. Le joueur qui te fait vibrer

En ce moment Ben Arfa. On va au stade pour voir des joueurs avec lesquels il peut se passer quelques chose à tout moment. Comme avec Waddle, Ronaldinho, Okocha il y a quelques années…

3. Ton match culte

France-Italie, finale de l’EURO 2000 car contrairement à la finale de 1998, le scénario a été magique ! J’étais avec 3 amis italiens en plus (Gianni, Marco et Vincenzo que je salue). Ils avaient les bouteilles de champagne en main. Un bouchon a d’ailleurs sauté sur l’égalisation de Wiltord… On leur en parle encore…

4. Ton plus beau souvenir au stade

France-Ukraine, match de barrage qui nous qualifie pour la Coupe du monde 2014. Je n’ai jamais vu une telle ambiance au Stade de France. Il vibrait dès l’échauffement… Et j’ai eu la chance de le vivre au bord du terrain !

17022037

5. Le geste qui te rend fou

Le coup du foulard et l’elastico. Les deux seuls gestes techniques que je maîtrise à peu près. Enfin surtout le coup du foulard !

di-maria

6. La règle que tu aimerais changer

L’arbitrage vidéo. On est en 2015 !!! Comme au tennis, les entraîneurs auraient le droit à trois challenges pour stopper le jeu et vérifier par exemple : un hors-jeu, une faute à l’intérieur ou l’extérieur de la surface, etc.

7. L’entraîneur que tu voudrais être

Celui de l’équipe de France le soir d’une victoire en Coupe du monde. Qu’y a-t-il de plus beau pour un coach ?

8. Le but dont tu te rappelleras toute ta vie

Hélas celui de Kostadinov en 1993. Je venais dire “c’est bon, on est qualifié”. Mon père et ma sœur m’ont engueulé : “on ne dit pas ça avant la fin !!!”. Superstitieux, j’ai longtemps cru que c’était de ma faute…

Jérôme Préveirault
@JeromePrev