Vous n’avez qu’une minute devant vous ? Ça tombe bien, c’est le temps qu’il vous faudra pour parcourir notre Minute Foot. Chaque mercredi, une personnalité nous parle de sa passion pour le ballon rond. Aujourd’hui, Vincent Duluc, journaliste foot qui parcourt les stades français et européens pour l’Equipe depuis 20 ans. Une référence dans sa profession qui vient de sortir “Un printemps 76” (éditions Stock), ouvrage retraçant la fameuse épopée des Verts en Coupe d’Europe.

1. Ton équipe de coeur

Bourg-en-Bresse-Péronnas, en Ligue 2. C’est chez moi, là où j’ai joué, grandi et travaillé. Quand j’ai commencé, Bourg était en DHR. Je n’en reviens toujours pas de les voir au multiplex le vendredi soir.

2. Le joueur qui te fait vibrer

Il faut faire un classement “sauf Messi”, sinon on n’en sort pas: jusqu’à début septembre, Nabil Fékir. En tant que spectateur et téléspectateur, j’ai eu du mal à me remettre de sa blessure.

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3. Ton match culte

J’hésite entre Bourg-Metz (2-0) en huitième de finale de la Coupe de France 1998 et la finale de l’Euro 2000 France-Italie. C’était chouette d’avoir fini le papier et d’avoir dû tout recommencer.

4. Ton plus beau souvenir au stade

Un match de Coupe de l’UEFA Celtic-Liverpool à Glasgow, en 2003. Les deux clubs ont le même hymne, You’ll Never Walk Alone, et l’ont chanté ensemble en brandissant des écharpes vertes et rouges. Magique.

5. Le geste qui te rend fou

Les défenseurs qui tombent quand ils sont pressés par un attaquant alors qu’ils font eux-mêmes de l’anti-jeu. Les arbitres ne devraient plus jamais siffler ça.

6. La règle que tu aimerais changer

Introduire un hawk eye, un challenge vidéo. Genre deux fois par mi-temps par équipe, à condition que la première ait été justifiée.

7. L’entraîneur que tu voudrais être

Arsène Wenger. Je n’ai pas envie de déménager tous les ans.

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8. Le but dont tu te rappelleras toute ta vie

Platini dans la prolongation de France-Portugal en demi-finale de l’Euro 84, après l’exploit de Tigana. Je n’ai jamais été aussi sûr que cela allait mal finir et aussi heureux du dénouement.

Philippe Da Costa
@philippsch

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