FOOTBALL – On sait que Pascal Dupraz est un entraîneur aux méthodes atypiques. Mais alors, celle-là, on ne l’avait pas vue venir. Et on a un peu de mal à y croire.

Uros Spajic se confie, ce mercredi, sur son passage à Toulouse dans les colonnes de la Dernière Heure, un journal belge. Actuellement prêté à Anderlecht, le défenseur serbe revient sur sa fin de saison compliquée au TFC. Sitôt Pascal Dupraz arrivé pour son opération maintien (réussie), Spajic a été écarté du groupe professionnel toulousain.

On était déjà en D2 et il nous a sauvés. C’était un miracle. Et j’ose dire que c’est un très bon coach. Mais il m’a écarté de l’équipe… après un pile ou face.” 

“Pardon ?”, l’interrompt le journaliste (dans une réaction tout à fait compréhensible). Le joueur, lui, ne se démonte pas.

“Il me l’a avoué après, pendant la préparation (cet été). Il a pris un euro, il l’a jeté, et il est tombé du mauvais côté pour moi. Il fallait écarter quelqu’un et c’est tombé sur moi. Après, il m’a dit : ‘Je ne te connaissais pas. Maintenant, je vois que tu es un bon joueur et un bon gars.'” 

Un bon joueur, mais apparemment pas suffisamment pour convaincre Dupraz de le garder. Cet été, dans les dernières heures du mercato, Uros Spajic a été prêté à Anderlecht.

Ilyes Ramdani

@Ilyesramdani1