La Coupe du monde de rugby débute vendredi. En attendant le coup d’envoi de la grand-messe de l’ovalie, place à des tops pas comme les autres. Aujourd’hui, on vous propose une liste pas piquée des vers de noms de Mondialistes que l’on s’est amusé à traduire en français. Certains patronymes transposés dans la langue de Molière font tout drôle, comme un tampon de Sébastien Chabal.

Flexion, liez, jeu !

1- James Slipper (Australie)

En français et dans une autre vie, le pilier australien répondrait au doux nom de Jacques Pantoufle. La grande classe.

RUGBY : Test match - Austalie vs France - Suncorp - 07/06/2014

 

2- John Moonlight (Canada)

Le troisième ligne canadien enverrait du lourd en VF : Jean Clair de Lune.

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3- Jerónimo de la Fuente (Argentine)

En poussant le bouchon un peu loin, on pourrait rebaptiser le centre argentin Jean de la Fontaine mais on se contentera d’une traduction littérale qui donne Jérôme de la Fontaine.

RUGBY : Argentine vs Irlande - Test match - 07/06/2014

 

4- Matias Beer (Uruguay)

Son nom ne l’indique pas forcément, mais le deuxième ligne âgé de 21 ans est uruguayen. Et en français, on aurait affaire à Matias Bière. A sa santé donc.

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5- Rhys Priestland (Pays de Galles)

Le demi d’ouverture gallois prêche la bonne parole rugbystique. Normal quand on s’appelle Rhys Terre de Prêtre.

RUGBY : Pays Galles vs Fidji - test match - 15/11/2014

BONUS !!!

Tony Woodcock (Nouvelle-Zélande)

RUGBY : NOUVELLE ZELANDE vs FRANCE - FINALE - 23/10/2011

Le “meilleur” pour la fin et une traduction qui fera plaisir à Antoine de Caunes, lequel interprétait le personnage de Raoul Bitembois sur le plateau de Nulle part ailleurs dans les années 1990. Le pilier “néo-z” pourrait être son cousin dans sa version tricolore : Tony Bitembois. La grande classe, là aussi. Sauf que Woodcock veut dire tout autre chose : bécasse. Tony Bécasse, c’est pas mal non plus.

Rémy de Souza
@LaSouz