“Plus vite, plus haut, plus fort.” En choisissant cette maxime comme devise olympique, Pierre de Coubertin ne croyait pas si bien dire. Déjà réputé pour être un haut lieu de la drague, le village olympique, à Sotchi, semble avoir pris une nouvelle dimension dans ce domaine, bien aidé par Tinder, une application mobile spécialisée dans les rencontres via un système de géolocalisation.

“Ça concerne TOUS les athlètes ! C’est hilarant. Il y en a d’ailleurs de très mignons !”, s’est délectée Jamie Anderson, médaillée d’or en snowboard slopestyle, vendant la mèche pour US Weekly comme d’autres l’avaient fait à ESPN lors des JO d’été de Londres en 2012.

Vissés sur leurs téléphones, les sportifs ne seraient donc pas uniquement en train de consulter les derniers résultats. L’Américaine a même reconnu s’être forcée à supprimer l’application pour pouvoir se concentrer sur ses performances. Sportives, bien entendu.

Parmi les quelque 3 000 athlètes présents en Russie, rares sont ceux qui pourront caresser le rêve d’une médaille. Pour ce qui est du reste, à en croire Anderson, il semblerait qu’il y en ait plus ou moins pour tout le monde. A croire que les 100 000 préservatifs distribués dans les trois villages olympiques ne seront pas forcément de trop. Mais cela ne nous… regarde pas !