On apprend ce matin dans l’Equipe que Gilles Simon s’était blessé (fracture d’une vertèbre) avant France-Australie en faisant du trampoline avec Gaël Monfils … Du coup, on vous ressort notre Top 20 des blessures à la noix.

20. Cadel Evans pas dans le bon tempo

Paris, dimanche 27 juillet 2008. Cadel Evans vient de finir deuxième du Tour de France, derrière l’Espagnol Carlos Sastre. Comme le veut la tradition, les équipes restent à Paris pour fêter la fin de la Grande Boucle. La formation Silence-Lotto a opté pour une soirée rock&roll. Invité à danser par sa compagne puis poussé malencontreusement par son coéquipier Yaroslav Popovych, l’Australien se tord le genou dès ses premiers pas et doit déclarer forfait pour un critérium en Belgique prévu la semaine suivante. Vraiment pas très funky, Cadel !

19. Renato Civelli, à la pêche, oublie tout

A Marseille, rien de tel qu’une sortie de pêche en mer pour faire retomber la pression qui entoure l’OM. Sauf lorsque celle-ci tourne mal. En septembre 2008, Civelli est ainsi emporté par une vague en tentant de récupérer une canne tombée à l’eau. Projeté vers les Rochers, il raconte sa frayeur : “Je ne pouvais rien faire. Je me suis protégé la tête car j’étais ballotté dans tous les sens”. Le défenseur en sera quitte pour quelques contusions et quelques jours de repos forcé.

18. Rio Ferdinand, trop brusque sur le canapé

En 2000, Rio Ferdinand est transféré de West Ham à Leeds pour la somme record de 20 millions d’euros. Il se blesse trois mois plus tard. Son entraîneur, David O’Leary, en explique la raison : “Il regardait la télé, les pieds posés sur une table basse. Rio est resté dans la même position pendant plusieurs heures… et il s’est étiré un tendon derrière le genou”. Deux matches… qu’il a sûrement regardé dans son canapé.

17. Kevin Johnson, le buzz pas LOL

Un filet garni au buzzer, c’est toujours un petit exploit qu’il convient de saluer. En shootant victorieusement, un soir de NBA 1993, Kevin Johnson se réjouit de cette séance de congratulations qui l’attend… Sauf que c’est Charles Barkley qui se pointe au “hug”. Pataud, viril… Tellement que le fameux N.7 des Suns en sort avec une épaule déboîtée.

16. Marc Rosset joue au dur devant Hingis

Le double mixte, en tennis, peut faire tourner la tête. Ce jour de janvier 1996, le Suisse Marc Rosset ne dispute rien d’autre qu’un match de Hopman Cup avec Martina Hingis contre Iva Majoli et Goran Ivanisevic. Un match amical en somme. À 6-3, 6-7, 5-4, les deux Suisses ratent quatre balles de match sur le service d’Ivanisevic. Il y a litige sur l’une d’elles. De rage, il frappe une bâche publicitaire, qui masquait un bloc de béton. Poignet fracturé. Pas d’Open d’Australie. Le voyage du retour sera très long…

15. Helder Esteves, ça arrache

Helder Esteves pourrait vous expliquer pourquoi les arbitres demandent aux joueurs de ne pas porter leur alliance en cours de match. En 2001, l’attaquant franco-portugais aurait vraiment mieux fait de la laisser au vestiaire lors d’un match de National entre son équipe, Saint-Maur, et Tours. Cela lui aurait évité de l’accrocher au fils de fer du grillage en allant célébrer un but, magnifique, avec ses supporters. Et surtout de se faire amputer un doigt quelques heures après l’accident.

14. Lionel Letizi : compte triple

Ceux qui pensent que les footballeurs sont fâchés avec le français vont se frotter les mains. En décembre 2002, pendant une mise au vert avec le PSG, Lionel Letizi provoque une absence de deux matches en jouant… au Scrabble ! “J’ai eu trois semaines d’arrêts en me coinçant le dos en ramassant une pièce de Scrabble, raconte-t-il. J’étais bloqué par terre avec des témoins. Il y avait Laurent Leroy et Jérôme Alonzo, qui a dû d’ailleurs faire partir la rumeur sur Internet…” Depuis, il a mis fin à sa carrière de joueur de Scrabble.

13. Amara Diané se fera pardonner

Dès le mois d’août 2006, il est clair que ce ne sera pas la saison du PSG. Son buteur, Pauleta, est trop juste pour jouer après avoir participé à la Coupe du monde en Allemagne. Surtout, Amara Diané, la principale recrue offensive du club se fait un claquage des adducteurs en descendant l’escalier qui mène à son garage. Bilan : un mois d’absence. Sans attaque, le club de la capitale réalise une entame de championnat catastrophique. Le PSG devra lutter jusqu’au bout pour assurer son maintien, comme l’année suivante où il évite la relégation à la dernière journée grâce à un doublé de… Diané.

12. Télécommande maudite

Les Anglais ont visiblement des pratiques dangereuses pour regarder la télévision. C’est devant son petit écran que le gardien d’Arsenal se blesse en 1996 en voulant ramasser sa télécommande. En 1998, Robbie Keane s’était quant à lui rompu les ligaments du genou dans le même exercice. Les accrocs du zapping sont prévenus.

11. Kevin Keegan, positions incroyables

Kevin Keegan était vraiment capable de faire des choses incroyables avec ses pieds. Notamment marquer des buts, ce qui a permis à l’attaquant anglais de remporter deux Ballons d’Or en 1978 et 1979. Mais aussi réaliser des gestes improbables, jusque dans sa… salle de bain. Pour une raison qui reste encore inconnue, “King Kev” a réussi à se coincer un orteil… dans le siphon de sa douche ce qui lui a valu de manquer deux matches pour soigner cette blessure. Définitivement imprévisible.

10. Yannick Noah, chaud bouillant

Septembre 1989. Yannick Noah, à 29 ans, connaît une seconde carrière. Intéressant à l’US Open (quart de finale), il se sent capable de revenir au top. Mais le dernier barbecue de l’été manque de tourner au drame. Du feu s’échappe des merguez en train de carboniser. “Je me suis mis à courir dans le jardin avec des flammes autour de moi. Je me suis vu brûlé vif.” Huit jours au lit. Une grosse plaie, et finalement seulement deux semaines sans. “Tout va bien, j’ai acheté un barbecue électrique” sourit-il avant Bercy.

9. Santiago Canizares, ça sent le pâté

Qui sait si une bouteille de parfum n’est pas à l’origine de la magnifique carrière d’Iker Casillas en équipe d’Espagne. En 2002, le gardien du Real Madrid ne doit être que la doublure de Santiago Canizares pour le Mondial au Japon et en Corée du Sud. Mais le portier de Valence a connu une mésaventure peu commune au cours du stage de préparation de la Roja. Après sa douche, “Santi” a voulu contrôler avec le pied sa bouteille de parfum qui allait tomber au sol. Pas de chance : la bouteille se brise et lui coupe le tendon. A partir de là, sa carrière en équipe nationale a commencé à sentir le pâté…

8. Julien Escudé, paf le chien !

Eté 2000. Pilier de l’équipe de France Espoirs de Raymond Domenech, Julien Escudé a sa carrière devant lui. Deux-trois détails à régler, et il signe à Manchester United. En attendant, il promène tranquillement son chien. Mais la promenade suit un cours imprévu quand il trébuche sur médor et se rompt les ligaments du genou. Absence : trois mois. Absence de l’effectif de Manchester United : pour toujours.

7. Jérôme Fernandez, trop fort sur le bouton rouge

L’eau chaude, c’est le robinet rouge. L’eau froide, c’est le bleu. Visiblement, Jérôme Fernandez s’est emmêlé les pinceaux. Avant le départ de l’équipe de France pour l’Euro 2000, le handballeur se brûle au troisième degré en prenant sa douche. La suite est moins drôle : il doit subir un greffe de la peau et voit les Bleus terminer à la quatrième place du tournoi sans lui. Le pire, c’est que tout le monde a d’abord cru à une blague !

6. Jim Bilba, avec une chaussure noire

Vous connaissez Pierre Richard ? Et bien le basket connaît son équivalent avec Jim Bilba. En 1997, Villeurbanne décroche une qualification historique pour le Final Four de l’Euroligue. Fuyant les projectiles des supporters de l’Efes Pilsen, Bilba court se réfugier et se prend de plein fouet une porte vitrée qu’il n’avait pas vu. Victime d’une rupture des ligaments du pouce, le pivot de l’ASVEL manquera la suite de la compétition.

5. Orlando Brown, pas complètement marron

Quatre ans est une interminable parenthèse dans une carrière. Orlando Brown en sait quelque chose. Tout ça à cause d’un arbitre qui lui a mis un drapeau dans un oeil, en pleine partie de football américain, en 1999. Mais un oeil poché n’empêche pas de réfléchir, ni d’avoir des principes… Et puis, nous sommes aux Etats-Unis… Vous donc l’avez compris, “time is money”. Le joueur des Cleveland Browns a fini par se consoler avec 25 millions de dollars, versés par la NFL.

4. Darius Vassell, Black et d’équerre

C’est bien connu, pour soigner un orteil douloureux, rien ne vaut… une bonne perceuse ! En novembre 2002, afin de résorber une petite poche de sang, l’attaquant d’Aston Villa se rend chez M. Bricolage et se perce le doigt de pied. Une infection plus tard et Vassell doit passer par la case hôpital, ratant le choc face à Blackburn le week-end suivant.

3. Sam Torrance, pouce trop vert

En sport, un petit grain de folie est souvent nécessaire pour réussir. Même en golf, discipline si feutré. En 1993, le jeune golfeur écossais est à l’hôtel. Son sommeil est léger. Il se lève en pleine nuit et aperçoit, horreur, un pot de fleur au milieu de la chambre. Il confond avec un cambrioleur et se jette dessus. Fracasse l’objet. Et en ressort avec le sternum brisé.

2. Darren Barnard aurait dû passer la serpillère

Rupture des ligaments croisés. Le diagnostic, classique pour un footballeur, est dur à encaisser pour le Gallois Darren Barnard. Nous sommes en 1999, et il n’a rien vu venir de l’action qui allait le priver de cinq mois de compétition. L’urine qu’avait laissée son chien au beau milieu de la cuisine était transparente. La glissade était inévitable.

1. John Smoltz ou Certains l’aiment chaud

John Smoltz restera un “Brave” d’Atlanta, consacré meilleur lanceur de la Ligue US de baseball en 1996. Bref, un véritable fer de lance -c’était sa spécialité- à la bio sans tâche de 1988 à 2009. A un détail prêt : il avait horreur des plis. C’est pourquoi, un jour de 1991, il entreprit de repasser au plus vite un maillot… sur lui. Depuis, la brûlante conséquence de cet esprit aventurier le poursuit. Une légende selon lui, qu’il ne cesse de démentir.